Rokia Traoré

Coup de coeur pour Rokia Traoré, chanteuse que m’a fait découvrir Ken Motema la semaine dernière.

Je l’écoute en alternance avec l’album M’Bemba de Salif Keita.


Rokia Traoré – Le chant du griot

A la fois délicate et intense, gorgée de nostalgie ou d’une espérance vigoureuse, la voix de Rokia Traoré voyage dans l’univers onirique de la création africaine, et malienne en particulier, oscillant entre sonorités africaines et ambiance folk.

       
   

 
Phrasé intimiste, finement brodé de murmures à peine étouffés, éclairé par des effets qui donnent lumière et profondeur à sa voix, Le pari de Rokia est là : jouer de la musique authentique et innovatrice, sans succomber aux modes. Elle s’entoure d’une équipe formée à l’école de la tradition. Ses musiciens utilisent surtout des instruments du terroir (balaba, ngoni, karignan, gaïta, djembé…), mais sa voix reste libre de s’éloigner des canons esthétiques établis. Alternant chansons douces et chansons plus rythmées, Rokia Traore essaie de tracer un chemin à travers le foisonnement de la culture de son pays. Entre tradition et modernité, instruments traditionnels et instruments électriques.
Dignité de la femme, vie et mort, l’ensemble des considérations existentielles est passé au tamis. L’esprit des griots, ces poètes ambulants, soufflant quelque part dans l’inspiration de cette beauté tendre et ineffable du chant épuré.


Rokia Traore : Bowmboï (Label bleu, 2003) sur Le chant du Griot

 
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